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Les résultats sont rentrés: 1h38m48s !

Le blogueur est un peu fatigué pour partir dans ses grands articles habituels, alors pour l’instant je me contenterai de l’essentiel !

À 1h38m48s, je suis assez content. Ce sont deux objectifs sur trois qui sont atteints (voir article précédent ), et le principal, celui appelé « totalement wow, je vais y penser pendant encore au moins une semaine ! » n’a été raté que par 1m09s… C’est aussi mon deuxième meilleur temps à mon douzième demi-marathon.

Mes classements relatifs se sont aussi améliorés. Cela me fait bien plaisir, car avec le nouveau parcours de cette année, on a perdu nos points de référence en temps des années précédentes.

Plus de détails quand je me serai reposé un peu. Bons entraînements à ceux qui ont une compétition bientôt ! 🙂 Pour moi, ce sera plutôt comme ci-dessous, mais juste pour aujourd’hui, promis !

Un peu de repos !

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Demi-marathon de Québec: nouvelle techno de chronométrage

Je suis allé chercher mon dossard pour le demi-marathon de Québec hier soir. Dossard 635… j’aime plus ou moins le chiffre, mais on ne va pas rentrer dans des histoires de superstition !

Le point bien plus important, c’est la nouvelle technologie de chronométrage qui sera utilisée: le BibTag de MyLaps. Peut-être que certains d’entre vous connaissez ce système disponible depuis février dernier. Pour les autres, voici une photo de l’arrière de mon dossard.

BibTag de MyLaps

Le petit dispositif « MyLaps », situé au bas du dossard fera tout le travail habituellement effectué par la puce que l’on devait attacher à un de nos souliers. Plus de puce (la fameuse « ChampionChip »), seulement que le dossard. Je remarque qu’il n’y a plus d’endroit pour indiquer si on a des « conditions médicales », ni pour laisser des coordonnées en cas d’urgence… Je pense bien que j’écrirai quand même quelque chose à l’endos du dossard.

J’avoue que cette nouvelle technologie m’a rendu un peu inquiet, même si année après année l’organisation de « Courir à Québec » a toujours été sans reproche ! Une nouvelle techno… s’il fallait que ça ne marche pas ! Premier réconfort, MyLaps c’est une compagnie découlant d’une fusion de AMB i.t. et… ChampionChip. Après de petites recherches additionnelles, j’ai vu sur le site de MyLaps que la techno avait été utilisée pour le dernier marathon de Boston… alors toutes mes craintes se sont envolées ! 🙂

L’avantage de cette technologie ? Il n’y a pas de puce à récupérer à la fin de la course. Le petit dispositif derrière le dossard ne peut être utilisé qu’une seule fois. Donc, pas de file pour qu’un bénévole récupère la puce. Quelle excuse on aura maintenant pour prendre un petit 10 secondes confortablement immobile juste après la course ? 🙂

437 km de course plus loin… quel est l’objectif ?

Ça y est ! L’entraînement pour le demi-marathon de dimanche est terminé ! Après 437 km de course depuis le 1er janvier, en quelques 53 sorties, je suis… toujours au même endroit, à la maison. Je suis passé au travers de courses à -20 C, d’autres dans la neige mouillée (ouach !) et certaines longues sorties au printemps m’ont donné un petit teint presque basané (!). Le tout sans aucune blessure.

Tout ça, c’est cool, mais il doit bien y avoir un objectif au bout de tout cela, n’est-ce pas ? En fait, ma tradition veut que j’en prenne trois: un « facile » (au cas où !), un « beau défi », et finalement un « totalement wow, je vais y penser pendant encore au moins une semaine ! ».chrono - www.openclipart.org

Dans l’ordre: le facile, c’est moins de 1h 49m 34 s. C’est le temps que j’ai fait à mon tout premier demi-marathon. Je ne connais même pas les mots pour décrire l’état de décrépitude dans lequel je suis arrivé à la ligne d’arrivée. Trop ambitieux pour mon premier essai ! Maintenant, c’est assez facile de faire mieux (je l’ai toujours fait aux 10 demi-marathons suivants) et en plus j’arrive dans un état bien plus rassurant pour la famille !

Le « un beau défi »: sous 1 h 40. C’est basé sur le principe du chiffre « rond », concept totalement humain, mais qui n’a aucun sens physique, ni aucune importance. Pourquoi sous 1 h 40 et pas sous 1 h 41 à la place ?

Le « totalement wow, je vais y penser pendant encore au moins une semaine ! », on le retrouve à 1h 37m 39s. Vous avez deviné que c’est mon record personnel. Peut-être un peu « long shot » pour cette fois-ci, mais il s’agit d’un nouveau parcours, les pentes sont favorables… on verra !

Voilà, avec mes objectifs maintenant rendus « publics », la motivation dans d’éventuels moments difficiles dimanche sera plus grande !

Si je trouve un peu de temps d’ici là, je vous parlerai de ma « playlist », la musique qui m’amènera jusqu’à la ligne d’arrivée.

Changement d’entraînement à la dernière minute !

On verra ce que ça va donner, mais j’ai décidé, deux semaines avant le Demi-marathon de Québec, de retourner à un entraînement que je faisais il y a quelques années.

Pourquoi ? Peut-être parce que je ne compte pas sur l’obtention de la bourse de première place pour me loger, nourrir et vêtir ! Peut-être aussi parce qu’on en vient à se demander si c’est normal de se dire « C’est fatiguant d’être en forme ! »

un peu fatiguéJe pensais à ce changement depuis quelques semaines quand j’ai rencontré par hasard un coureur et qu’on s’est mis à parler de nos entraînements. Plus on discute, plus on constate qu’on se trouve dans la même situation, et qu’on ressent les mêmes frustrations vis-à-vis de nos entraînements. En bout de ligne, on se rend compte qu’on suivait exactement le même programme, celui de « Runner’s World », via leur « Smart Coach ».  Si vous voulez voir de quoi a l’air Smart Coach sans avoir à vous inscrire, vous pouvez en voir un exemple sur Paper blog.

Je dois reconnaître que c’est en suivant Smart Coach que j’ai obtenu mon meilleur temps de demi-marathon… mais on dirait que la magie n’opère plus !

Je vous donnerai cette semaine un peu plus de détails sur l’entraînement que j’ai suivi avec Smart Coach au cours des deux dernières années puis celui que je compte suivre jusqu’à l’automne.

Un peu de changement, ça va faire du bien, peut-être surtout au niveau mental, mais c’est une partie très importante de tout entraînement, n’est-ce pas ?  Ne soyez pas inquiets, je ne suis pas aussi fatigué et démoralisé que le petit bonhomme à gauche, pas du tout… même s’il neige à plein ciel ce soir à Québec !

Ah ! La magie des longues sorties !

Avis aux amateurs de « nightlife », je ne parlerai pas ici de revenir à la maison après la fermeture des bars !

Donc, à ceux qui ont compris qu’il s’agissait d’une « chronique » de course, voici quelques lignes sur le surprenant effet que peut parfois engendrer une longue sortie, disons au-delà de 15 km.

Samedi, j’ai fait 16 km et j’avais eu l’impression qu’ils avaient été un peu difficiles, pas de grandes douleurs pendant, ni après, juste des jambes lourdes pendant. « Peut-être que je n’ai pas été assez consciencieux dans mon entraînement ces derniers temps » que je me suis dit. C’était à une cadence 5:23 du km en moyenne, de façon assez constante.

Puis vint la petite sortie de lundi soir, un petit 5 km. Ces derniers temps, j’essayais de ne pas me décourager en me disant « Hum, même si j’ai l’impression que je ne pourrai jamais tenir un objectif de 4:45/km en demi-marathon puisque j’en ai déjà pas mal avec une cadence de 5:15 sur 8 km, ne nous énervons pas: la course n’est pas aujourd’hui, suivons l’entraînement prévu, ne faisons pas d’effort extras ! ». Consciencieux le coureur (ou paresseux !) 🙂

On dirait que j’ai eu ma récompense lundi: tout était archi facile ! La Garmin m’indiquait constamment sous 5:00/km, sans effort, je devais constamment la surveiller et me ralentir. Comme si quelque chose avait débloqué dans mes jambes. Elles sont peut-être pleines de mitochondries, ces sympathiques petites usines énergétiques ! Elles ont un look bizarre, mais je les aime ! Bon, ce serait le temps d’aller voir ce que ça dit pour la sortie du mardi ! 5 km, me voici !

Pour des détails additionnels, assez techniques, placez votre curseur sur l’image de cette jolie mitochondrie.

Une mitochondrie. Les mitochondries ont une dimension de 1-2 à 10 μm de long et de 0,5 à 1 μm de large (Un cheveu a un diamètre de 50 μm). Son rôle physiologique est primordial, puisque c'est dans les mitochondries que l'énergie fournie par les molécules organiques est récupérée sous forme d'ATP  (énergie contenue dans la liaison phosphate-phosphate), la source principale d'énergie pour la cellule eucaryote, par le processus de phosphorylation oxydative. (Source Wikipédia)

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Quand ça descend… faut-il courir plus vite ? ?

Coureurs et non-coureurs, votre avis est sollicité ! Le nouveau parcours du demi-marathon de Québec inclut une longue descente, environ 70 m sur 2 km et c’est dès le début (km 1 ou 2). Pour ceux qui connnaissent l’endroit, ça va du Parlement jusqu’au bas de la bretelle de l’autoroute Dufferin-Montmorency. En fait, sur cette section, ça va jusqu’à 35 m sur 500 m.

Pour moi, une telle côte au début d’une course, c’est nouveau. Ce sera tentant d’en profiter et courir plus vite, mais la pente est assez importante: il y a un risque de se « rentrer les fémurs dans les hanches », sans parler de l’effet sur les genoux !

Experts coureurs, y a-t-il une règle simple pour évaluer combien plus vite serait correct ? Est-il préférable de s’économiser dans cette côte ? Je crains de commettre une erreur sur ces 2 km et d’en garder de mauvais souvenirs sur les 17-18 suivants ! J’ai encore le temps d’y penser et d’obtenir des conseils, c’est dans 8 semaines !

Qu’en pensent les non-coureurs ? Hum… quelque chose comme « Ils ne sont jamais contents les coureurs, ça monte trop, ça descend trop ! ». Et ça, c’est sans parler du vent et de la température.

Mais il y a une chose dont les coureurs ne se plaignent jamais: les supporteurs ! 🙂